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Présentation Tonalestate 2004 (Français)

4 luglio 2010 Nessun Commento

Tonalestate a lieu à Ponte di Legno (Brescia),à partir du 28 juillet jusqu’au 2 août, à l’intérieur d’une vacance. Pendant le séjour, se posent (a des personnages du monde artistique, culturel, littéraire, religieux, scientifique ou social) des questions, que devant notre difficulté a imaginer le futur, portent a des question ultimes plus profondes par rapport à l’homme, son agir et sa signification. Cette année, Tonalestate se présente avec le titre “Ecce Money: l’argent : capital et travail”.

ECCE MONEY “Voilà l’argent”: apparemment on vaut l’argent (dollar, euro, pesos, yen etcetera) que l’on a, que l’on fait voir, que l’on donne ou que l’on produit. Si on devait définir cette richesse, on dirait que celle-ci est un accumuler. Et l’accumuler, qui est position permanente de guerre contre la distribution juste, ce n’est que le masque heureux qui se met sur le visage tragique d’une réalité niée: en effet, la réalité est le fait d’accumuler pour quelques uns et la tragique indigence pour nombreux. Masquer telle réalité fait partie du spectacle civil et net que l’occident riche (en argent) veut donner au monde entier: en effet outre l’accumuler, la richesse (celle de l’argent)a besoin de se montrer, a besoin de signales, de marques en vogue et du dernier cri: “le spectacle est l’autre visage de l’argent” a laissé par écrit Guy Débord.
Regarder la complexité de l’être humain à partir de l’argent, des finances, et à partir du concept commun de richesse a comme but, qui naît d’un goût divers à l’existence, découvrir une autre échelle de mesure pour la richesse des hommes et des peuples: la vraie richesse des hommes on ne la trouve pas dans l’accumulation, dans l’argent ou en ce que cela symbolise. L’occident et l’orient ont eu d’autres visages et d’autres symboles : ce visage bafoué du quel Pilat a dit “Ecce homo”, comme par exemple, Jésus de Nazareth; mais à la new economy ne peut pas plaire un homme crucifié injustement, comme ne peut pas plaire non plus le tchador qui voile une intimité mystérieuse et féminine, comme ne peut pas plaire la millénaire invocation et le fait de ne jamais conquérir d’Abraham, ami d’un dieu mystérieux. L’ecce money, actuellement, substitue, pas seulement le sens commun de l’homme ("ecce homo "), mais aussi l’ecce jésus, l’ecce Christus, l’ecce deus. L’argent est désormais, n’importe o_, monsieur l’Argent, le Deus d’un riche (en argent)et décrépit occident dont son pouvoir veut posséder et avoir la gestion de l’univers entier.

LA BRAME DE CAPITALS L’argent (disaient et dissent les moralistes) est “la fiente du démon”. Mais la fiente n’est pas l’argent; en effet, le désir mégalomane et injuste, la fausseté pour tricher l’autre et l’avarice qui veut posséder chaque chose sont des “fautes” qu’appartiennent à l’homme en tant que tel (m_me avant l’existence de l’argent). Et la naissance de l’argent a rendu plus facile ces “fautes”.
La phrase de Leopardi (“peints en ces rivières/sont des gens humains/sont les magnifiques sorts et progressives”) est témoignage réaliste et poétique de l’ingénuité humaine par rapport au progrès: croire que l’homme se soit dirigé progressivement vers le bien et n’ait pas, dedans soi, la possibilité de se perdre et de se détériorer définitivement enlève la liberté (la possibilité de choisir entre sa propre “fiente” et sa propre vraie humanité). Avant de celle qu’on appelle “auri sacra fames” (faim sacré d’or), il y a la “sacra fames” qui est l’humaine et insatiable avarice égoïste des biens matériaux et capitales, “fiente” de l’homme; et l’argent l’a amplifié dans ces possibilités, progressivement jusqu’à l’univers entier.

LE TRVAIL HUMILIÉ. Aujourd’hui, vu que le vocabulaire économique- sociale du marxisme a passé aux mains de la conservation et du pouvoir, on dit, à ceux qui travaillent, que, en tout cas, ce qui compte est l’économie (un sens ultime à la vie, la justice, la politique au service de l’homme: tout cela serait une supra structure, qui pourrait arrêter les progrès, progrès compris qu’en tant que développement de l’économie). Et, comme ça, le travail humain (soit en tant qu’entreprenant ou en tant que dépendant) submergé par la recherche de l’or, est humilié, est rendu vil et inutile. Et, en plus , au lieu de s’enrager avec l’insatiable “auri sacra fames” des accumulateurs puissants, le pouvoir écrasé les hommes normaux que, avec ses mains, cerveau , coeur, travaillent; les critique m_me pour les condamner en tant qu’avides de biens matériaux, en lui donnant du “subversif” ou du “communiste” au travailleur qui se plaint des bas salaires.
Une échelle de mesure pour l’homme et pour son travail ne peut pas être si limité et partiel comme l’est l’argent; le travail est temps, énergie, sacrifice, culture et passion pour notre seule existence terrenel: . il doit être fait au nom que quelque chose pour laquelle vaut la peine vivre. Et on désir lire quelque chose de divers, pourtant, dans l’attitude que l’on voit dans l’image de Vermeer (“La laitière”) que Tonalestate a choisie pour cette année : on désire y voir les vertus civiles du digne travail humain.

LA PAIX, L’EAU ET LES VACANCES Tonalestate met à disposition, toujours, un jour entier (ou plusieurs parties de la journée) à la paix, en prenant conscience que seule la justice peut porter la vraie paix, la quelle est sauvegardé par le pardon et non d’une spirale d’haine et de violence que donne l’impression de jamais finir. Tonalestate crée la possibilité de confrontation et d’écoute entre différentes réalités en conflit (de la Palestine à l’Irlande, de la tchétchène à l’Iraq, des Pays Basques à l’Amérique Latine).
_ l’intérieur de “Ecce Money”, en outre, Tonalestate s’arrêtera un peu à parler aussi de l’eau, bien commun qu’il faut défendre comme une partie essentielle de la vraie richesse humaine. Il y a des puissantes entreprises qui exploitent l’eau; et pourtant, encore aujourd’hui, plus d’un milliard et demi de personnes n’ont pas d’accès à l’eau potable, la quelle ne devrait pas être payé, mais justement distribué.
Voilà Tonalestate: personnages de la culture, jeunes, professeurs, étudiants, professionnels, travailleurs, familles, volontaires et responsables d’associations provenant de plusieurs parties du monde (entre les quels se joignent les nombreux touristes et la population du village)constituent un lieu de dialogue et de rencontre qu’est Tonalestate et qui a lieu dans une brève vacance, que l’on désire soit un petit signe d’une humanité différente et positive, capable de donner un nouveau goût à la vie et de sa richesse.

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