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Voici, qu’il est agréable, qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble!

5 agosto 2010 Nessun Commento

Il 4 agosto, il pubblico del TONALESTATE ha visto in anteprima un frammento del film dedicato ad André Chouraqui, che il figlio Emmanuel sta terminando in memoria della vita e dell’opera del padre.
Riceviamo e volentieri pubblichiamo un ricordo di André Chouraqui, inviato da Maria Chiara Riva, corrispondente di Tonalestate dalla Germania.

Merci à Tonalestate qui m'a donné la chance de connaître André Chouraqui.
Cet homme d'un coeur vif au service d'une action patiente, celle de la Paix; avec la calme, mais la calme de la mer et non celui du lac, qui croyait dans l'amour, non pas cet amour exclusif des uns qui donne liberté de haïr les autres; cet amour qui s'arrête aux frontières.
André Chouraqui disait qu'avait rencontré en Tonalestate une famille inattendue et lorsque on lui demandait l'honneur de parler à Tonalestate en le prévenant de la présence des partisans d'autres "factions", il répondait avec tendresse que l'humanité de la quelle il rêvait n'était pas une humanité dans l'abstrait mais composée des hommes et femmes concrets apportant leurs histoires personnelles.
Il disait qu'il fallait être comme les olives, qui renoncent à la beauté des ses propres couleurs pour donner l'huile.
Un souvenire trés personel et intime: dans l'appréhension et la crainte de ne pas manquer de respect à son hauteur humaine, je questionnais des proches et des gens de son entourage ou journalistes et professeurs qui lui étions familiers, sur les sujets que il ne fallait pas aborder, de quel côté de la "questionne Palestinienne" son jugement se plaçait, quels étions les sujets à eviter.
J'ai eu de trés sages reponses et conseils.
Toutefois, un jour dans la voiture vers le Col du Tonale, le Professeur Chouraqui m'a répondu lui même, en dépassant tous les discours de partialité: "Il y a des personnes qui souffrent, et nous avons à assumer une part de fardeau de doleur qui pèse sur ces personnes; n'importe où".
Un après-midi nous étions avec lui et le professeur Anwar Abu Eisheh, éminent professeur et militant associatif actif à Hébron, également invité par Tonalestate. Nous nous promenions sur ces chemins de montagne que le Professeur Chouraqui aimait beaucoup (et nous n'avons pas l'impression qu'il était sur un fauteuil roulant; son épouse lui mettait aussi des ailes).
Et nous étions un peu intimidés par la situation: deux hommes avec deux grandes souffrances…
Et puis nous nous somme assis sur une plaine herbeuse et le Professeur Chouraqui a chanté en hébreu. A sa voix s'était toute de suite jointe celle du professeur Abu Eisheh.
La chanson disait: "Voici,qu'il est agréable, qu'il est doux pour des frères de demeurer ensemble!"

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